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  cian ϟ salvation, revolution, absolution

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MessageSujet: cian ϟ salvation, revolution, absolution    Dim 15 Jan - 20:55


CIAN MCLAGGEN

26 ans ϟ irlandais ϟ sang-mêlé ϟ divorcé ϟ médicomage ϟ ancien serdaigle

mon caractère :
authentique, loyal, avenant, franc, charmeur, narcissique, violent, rancunier, impulsif, excessif

informations en vrac :
Il est né à Cork, en Irlande ϟ Petit, il était un garçon jovial et plutôt effacé. Il avait une certaine tendance à suivre ses aînés partout, et aimait beaucoup être entouré ϟ Cependant, il a énormément changé à partir de ses dernières années à Poudlard. ϟ Il est alors devenu plus narcissique, plus violent, plus impulsif. Il a réalisé que pour obtenir quelque chose dans la vie, il fallait se battre, et être gentil avec  tout le monde n'était pas nécessairement la meilleure solution ϟ Dorénavant, même s'il est d'un tempérament bon en général, il n'hésite pas à aller de l'avant et jouer des coudes pour obtenir ce qu'il désire ϟ Il se battrait également pour les autres, ceux qui sont chers à son cœur ϟ Il est extrêmement rancunier, dès qu'on le déçoit, il est très rare de regagner son amitié ϟ D'une franchise sans égale, on sait à quoi s'en tenir avec lui. ϟ Il a vu sa mère souffrir des nombreuses infidélités de son père. Il a réellement saisi son mal être à son adolescence, et cela a causé en lui une sorte de haine envers autant son père que sa génitrice. Il en veut à son père de ne pas pouvoir être fidèle à sa mère - ou au moins discret -, et abhorre sa mère pour rester avec un type qui ne la mérite pas. ϟ Cian est assez imprévisible, très impulsif et difficile à cerner. Et pour être tout à fait sincère, même lui a parfois du mal à se comprendre. ϟ Il est un garçon avenant, un bon orateur, un garçon sociable qui donne envie de se lier d'amitié avec. D'ailleurs, il compose un ami en or, généreux, serviable, protecteur, volontaire. ϟ Néanmoins, il possède une facette assez sombre, qui rebute un peu et somme de ne pas lui marcher sur les pieds lorsqu'il est de mauvais poil, ou de le prendre pour une bonne poire. Cette part de lui est une protection qu'il s'est forgée, suite à de nombreuses déceptions amicales et un fort dégoût amoureux. ϟ En somme, Cian est assez à double tranchant. Il peut être le jeune homme qu'on souhaite avoir dans son cercle d'amis pour des qualités rares et généreuses, mais celui qu'on ne veut certainement pas avoir pour ennemi. ϟ Dès son plus jeune âge, il souhaitait travailler dans les sciences, dans la médecine plus particulièrement. Il n'a jamais changé d'avis, d'où son parcours scolaire ainsi que son métier d'aujourd'hui. ϟ Il adore sa petite sœur, elle constitue son petit trésor, même si elle n'est pas un cadeau tous les jours ϟ Il a toujours eu beaucoup de charme, toutefois, il n'est pas un dragueur. Il refuse d'être comme son père. Ou d'être avec quelqu'un d'infidèle. C'est pour cela que sa séparation avec Dyan, qui l'a trompée, s'est avérée sans appel ϟ Il a la folie des grandeurs, ce qu'il excuse par son désir de "vivre bien". ϟ Il adore l'alcool, et gère très mal ses limites. Dès qu'il commence, s'il n'y a personne pour l'arrêter, il serait capable de boire jusqu'au coma éthylique ϟ Il lit beaucoup et est fan de Quidditch. Il rate rarement un match. Même si maintenant il risque de fortement boycotter une équipe, ne souhaitant pas apercevoir son ex ϟ Il est très gourmand, il a toujours des sucreries dans ses poches ϟ Il aime prendre soin des gens, est perfectionniste et rigoureux, ce qui fait de lui un médicomage hors-pair et lui attire souvent des foudres de la part de certains jaloux. ϟ Il prend les choses très à cœur et il a beaucoup de mal à contrôler sa colère. Les coups de poing dans le mur, ça le connaît ϟ Son patronus est un écureuil,  animal très intelligent, qui sait se débrouiller seul comme s'occuper des autres membres de sa famille ϟ Son épouvantard est lui-même, seul, sans le sou, piteux ϟ Sa baguette a été taillée dans du bois d'aubépine, contient une plume d'hippogriffe et mesure 24,6 cm ϟ Les McLaggen composent une famille d'opportunistes. Il a toujours été impossible de réellement cataloguer les mclaggen. On ne sait jamais qui ils sont vraiment, tous si divergents les uns dans autres, mais sachant faire front à l'unisson à bon escient. C'est une famille emplie de contradictions, emplie d'imprévisibilités. Lorsqu'on marie un McLaggen, car nulle autre alliance n'est vraiment durable, on se lance irrémédiablement dans un tourbillon de nuances existentielles. Un amour aussi doux qu'acide. De plus, sans réellement le rechercher, les McLaggen ne possèdent que des origines issues du pays rebelle, l'Irlande.

mon histoire :
Mon cœur martèle solidement ma poitrine. Assassin, féroce, sans doute trop combattif. Je m’interroge sur ce caractère si puissant alors qu’il vient de se faire réduire en plusieurs petits morceaux orphelins. J’ignore même comment un jour pouvoir réparer ce cœur qui était déjà bien trop amoché. Ce ramasse-tout de sentiments précieux, cette boîte de Pandore qu’elle vient de secouer et jeter au sol comme s’il ne s’agissait que d’un vulgaire panier à linge sale, et non pas ce que j’avais de plus précieux. Comme si je n’avais jamais rien signifié pour elle.

Je l’aimais. Je l’aimais tellement. Le feu envahit mes joues, une colère sans précédent m’envahit. Des larmes brouillent ma vision sans merci, mes yeux d’émeraude troublés par ce qu’ils aperçoivent, ce qu’ils concluent, impassibles, alors que tout en moi hurle de ne pas le voir, de ne pas le comprendre, de ne pas le conclure. Je me demande si ma mère s’est sentie comme cela, lorsqu’elle a découvert les innombrables infidélités de mon père. Je me questionne sur sa réaction. Avait-elle joué à l’aveugle pendant tout ce temps ? Faisait-elle l’autruche, peut-être unique antidote à une peine de cœur trop immense pour pouvoir la surmonter ?

Mais je ne pouvais être ma mère. J’étais incapable d’être cette loque, je jouissais de bien trop d’égo. Quitte à ne plus aimer de toute ma vie, jamais je partagerai mon existence avec une hideuse créature qui me joue dans le dos. La haine reprend sa place, tente d’étouffer, d’étrangler cette douleur saillante au niveau de ma poitrine. Je refuse de pleurer, je refuse de crier, je refuse d’enfoncer mon poing dans sa gueule, dans leur gueule. Je tourne les talons, sans prononcer le moindre terme – ils n’en méritent aucun de ma part – et condamne à tout jamais la présence de Dyan dans ma vie.

Sur le chemin du retour – quel retour ? -, les souvenirs me hantent, indomptables. Je me remémore cette Serpentard séduisante, que j’ai aimé dès le premier coup d’œil. Que j’ai appris à aimer encore plus à chaque heure passée avec elle. J’avais l’honnête sentiment que notre amour ne faisait que de grandir, qu’il était proportionnel au temps que l’on partageait l’un avec l’autre, et qu’il ne pouvait suivre qu’une courbe exponentielle. Je devais être un sombre crétin, un demeuré empoté, un abruti démuni pour n’avoir jamais vu clair dans son manège. Je maudis ceux qui qualifiaient notre couple de parfait, de durable, de mignon. Je les abhorrais pour m’avoir fait croire à son affection pour moi, pour m’avoir berné comme elle l’avait fait. Ils étaient coupables, je les rayais de ma vie sous l’impulsion de ce monstre acide de souffrances. Telle une ancienne bande de cinéma, je revis nos souvenirs, dans lesquels je tente de percer le vrai du faux. Mais si tout était faux ? Si tout avait toujours été faux ? L'angoisse fait tressaillir mon souffle. Si ses aveux, ses baisers, son corps sur le mien n’avait toujours été qu’un leurre, qu’un jeu. Je me rappelais sa détresse, lorsqu’elle avait quitté sa demeure familiale, ceux qui n’avaient jamais approuvé notre union, ceux qui ne l’avaient en fait jamais peut-être approuvé elle, leur fille. Etais-je son salvateur sans volonté ? Son salut aveugle, qui avait tout avalé, pur imbécile ? Elle avait été si belle. Elle était si belle. Elle était si belle partout.

Je trébuche et enfonce mon pied dans la poubelle la plus proche, accueillant presque avec gratitude la nouvelle douleur qui me fait oublier celle qui serait éternelle. Je bifurque à un croisement et tombe nez-à-nez avec Aoife. Je plante mon regard dans le sien, je la dévisage, je la fixe, je lui offre ce regard que personne n’a jamais perçu en moi. Ce regard perdu, ce regard acerbe, ce regard détruit, annihilé. A ce moment-même, la peur se lit dans les iris de l’irlandaise, tandis qu’elle débute une suite sans fin d’interrogations, inquiète. Je ne prononce le moindre mot, des envies soudaines de meurtres m’enlacent. Néanmoins, la seule chose que je parvins à faire est de poser ma tête se définissant soudainement comme étant bien trop lourde pour mon cou contre son épaule et à ce moment-là, ma jeune sœur comprend que je ne serai plus jamais le même. Que quelque chose est mort en Cian. Que quelque chose a disparu à tout jamais. Quelque chose s’est envolé. Dans les nuées ardentes du charme de Dyan.

Le lendemain, je me réveille dans cette chambre débordant de souvenirs adolescents. Je n’avais pu me résoudre à pénétrer mon appartement, cet endroit que nous avions possédé à deux, cet emplacement qui était censé être notre « chez nous », notre départ à deux et rien qu’à deux, notre vie d’adultes indépendants. Mes désirs de mettre le feu à l’endroit me saisissent de nouveau, et je sais pertinemment que si on ne m’avait pas empêché la veille de commettre le délit, j’aurais imposé un feu de joie dans le quartier anglais. Mon cœur reprendre un rythme accéléré alors que je réalise que la soirée de la veille n’était pas qu’un rêve, qu’une douce hallucination sans répercussions. Ma respiration perd tout rythme et bientôt, j’ai le sentiment de ne plus emmagasiner le moindre air – d’en avoir trop dans mes poumons ou pas assez, je ne sais le déterminer. Je me lève, une main sur mon front, persécuté par l’anxiété, par tout ce qui s’est passé, par ce passé détruit, ce présent bouleversé. Ma respiration chantonne son désespoir, si fort que ma mère entre dans ma chambre et tente de me saisir par les épaules. Ça n’a que l’effet d’empirer la situation et mon souffle devient strident, perce sa souffrance dans l’air. Je n’avais su trouver les mots, je n’avais pu produire les gestes, je le démontrais de cette manière. Je finis par m’asseoir sur mon lit et tente de prendre de grandes inspirations et expirations, avant d’ordonner à ma mère de quitter les lieux. Je ne peux pas la voir en pleine face. Je suis incapable de ne pas lui faire du mal. A cette lâche, celle qui est restée avec mon père qui lui a fait exactement ce que Dyan m’infligeait. J’avais envie de me lever et fracasser le crâne du McLaggen sénior. Je désirais blâmer ma mère pour ce qui se passait dans ma vie, comme si c'était sa faute. Je m’habillais fébrilement, prenais mes affaires et transplanais sans préavis. Je me retrouvais à Sainte-Mangouste, sous les yeux interrogateurs de mes collègues qui ne m’avait sans doute jamais vu avec une tête si affreuse. Je les évite et m’accroche à cette détermination, ce devoir, de reprendre ma vie en main. Dyan ne me fera pas ça. Dyan ne me brisera pas.

Je suis un McLaggen, un type ordinaire. Mes pouvoirs magiques se sont dévoilés alors que j’avais dans les sept ans. J’ai une sœur d’un an ma cadette, que j’adore, je ferai tout pour elle. J’ai toujours été entouré de beaucoup d’amis. Je suis entré à Poudlard et ait été réparti dans la maison des Serdaigle, une nouvelle famille que j’ai su rapidement adopter. J’ai particulièrement apprécié mes années dans le collège de sorcellerie. Puis, j’ai rencontré Dyan, il y a sept ans. Cette Serpentard du même âge qu’Aoife. Nous sommes tombés amoureux; peut-être. Puis, je suis parti de Poudlard pour devenir médicomage. Nous étions fiancés à mon départ. Nous avions vécu les années suivantes sans embûches, du moins, aucune que je n’ai su voir. Puis, elle m’a trompé. J’ai demandé notre divorce le lendemain. Je ne lui ai plus jamais adressé la parole. J’ai vendu l’appartement. Notre nid douillet grouillant d’aiguilles mortelles. J’ai servi uniquement du silence durant un long moment à mes parents, refusant de les revoir. Leur histoire ressemblait trop à celle qui me rangeait, et je désapprouvais leur finalité. Je reprends ma vie. Brisé. Mais déterminé.

Et surtout, et pourtant, même si je l'aime encore.

mes rps :
- dyan
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