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 take me to church (marauders reversed)

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Narcisse Black
clever as the devil and twice as pretty

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Date d'inscription : 01/05/2017
Univers : hp, maraudeurs reversed
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MessageSujet: take me to church (marauders reversed)   Jeu 4 Mai - 0:34


"We were born sick", you heard them say it. My church offers no absolution. She tells me 'worship in the bedroom'. The only heaven I'll be sent to Is when I'm alone with you


Il rit le gamin. Il trône devant toute sa cour avec la certitude que tous ses actes et dires sont scrutés. Son sourire n'est qu'une façade. Il se dit chevalier blanc mais il n'en est rien. Ce n'est qu'une illusion destinée à tromper tout le monde. Le parfait petit Black. L'enfant prodige. L'ange aux yeux bleus et à la chevelure argentée. Il rit le gamin parce qu'il sait ce qu'il fait. La vie n'est qu'une comédie et il la joue à merveille. Personne ne se doute qu'un démon se cache derrière les compliments et les courbettes. Narcisse n'a rien d'un prince malgré ce qu'il laisse penser. Cette image lisse et parfaite lui laisse tout simplement l'occasion de comploter en secret et de ne pas faire l'objet de suspicions. Car qui irait penser qu'il est foncièrement mauvais ? Qui irait à douter de sa bienveillance et de sa droiture ? Personne. Elle s'en amuse la vipère. Elle crache son venin sans craindre de représailles. Ses victimes sont nombreuses et elles tentent encore pour certaines de le faire condamner pour ses crimes. Il s'en amuse le petit prince. Il se délecte des grimaces et des supplications, des accusations et de l'ignorance qu'elles suscitent. Un rictus étire ses lèvres à cette pensée. Grimace très vite remplacée par un sourire de circonstance. Il se lasse très vite le petit prince argenté. Le manque d'adrénaline dans ses veines le contrarie. La vipère dispose de sa petite cour pour parcourir les pavés glacés de l'école. Black s'ennuie mais il trouve rapidement du plaisir à constater les regards fuyants ou admiratifs des élèves qu'il croise. Il sait qu'il peut détruire la vie d'un d'entre eux en une fraction de seconde et il exulte. Le loup se prélasse aux côtés des brebis innocentes et ça l'amuse. Ses prunelles détaillent chaque visage et chaque émotion inscrite dessus en quête d'une potentielle victime à faire. La vipère rampe sous les traits d'un ange. Narcisse a le contrôle et le pouvoir. Le petit prince se voit déjà porter une couronne d'or. Diadème maudit qui s'écrase contre la pierre lorsqu'une emprise étrangère interrompt sa chasse. La vipère se débat mais le gamin se retrouve malgré lui enfermé dans les ténèbres. La rage fait pulser ses veines tandis qu'il sent le contact incandescent de la paroi froide d'un mur contre son dos. La faible lumière le force à observer avec davantage d'attention son assaillant. La colère se mue en plaisir malsain lorsqu'il reconnaît l'idiot qui l'a attiré dans une pièce isolée. Le jeu a commencé et la vipère a hâte de gagner. « Potter il fallait le dire si je te manquais autant. » Ses lèvres articulent les mots avec une lenteur exquise tandis que son corps se fait plus pressant face au sien. Elle est bien naïve si elle pense pouvoir le maîtriser. L'orgueil est un vilain défaut. D'un simple mouvement, le gamin renverse la jeune femme pour qu'elle se retrouve à son tour contrite contre le mur. Ses mains se plaquent autour de sa tête tandis qu'il rapproche son visage de celui de Jameson. Le souvenir de sa chute de balais qu'il a orchestré ne fait que raviver sa provocation naturelle. « Je suis soulagé que ton joli minois soit indemne de ta malheureuse chute. » La vipère pique là où ça fait mal. Le venin est distillé dans ses paroles pour blesser l'adversaire. Narcisse sait ô combien la fierté de la jeune femme est sensible. Il se doute aussi qu'elle a deviné l'identité du coupable qui a enchanté son balais lors du dernier match de quidditch. « Cela aurait été dommage que tu en sortes blessée bien que ton honneur a dû en subir les conséquences. » Échec et mat. Narcisse se recule légèrement tout en savourant la victoire de la première manche. Il n'a pas encore gagné la guerre mais une bataille remportée lui suffit pour l'instant. Il devine la souffrance qu'une telle humiliation lui a causé. Il a veillé a se moquer dans l'ombre de la parfaite joueuse de quidditch irréprochable. Il a insinué les rires et les injures dans les rangs de l'école. Son poison s'est infiltré sournoisement parmi les élèves. Et il y a assisté depuis son trône imaginaire. La vipère a observé la jeune femme subir les murmures et les moqueries. Il a vu sa fierté s'étioler progressivement au profit de la sienne. Narcisse l'observe tout en espérant sa violence et son désespoir en réponse. Il veut le chaos et la passion. La colère et la fièvre. Son esprit tordu en appelle à ses ténèbres. A cette part de noirceur et d'interdit qui habite son âme. Petit jeu malsain qui éveille son attention. Que vas-tu faire Potter ? Vas-tu céder à la haine ? Vas-tu laisser libre cours à tes désirs les plus primaires ? Fais ton choix. Pars ou fais couler le sang. Détourne toi ou embrasse l'obscurité. Choisis Potter. Ne me déçois pas.   
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Jameson Potter
lost in a world that doesn't exist

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MessageSujet: Re: take me to church (marauders reversed)   Jeu 4 Mai - 1:34


WE WERE BORN SICK", YOU HEARD THEM SAY IT. MY CHURCH OFFERS NO ABSOLUTION. SHE TELLS ME 'WORSHIP IN THE BEDROOM'. THE ONLY HEAVEN I'LL BE SENT TO IS WHEN I'M ALONE WITH YOU

Impertinent. Elle rumine la gamine, observant les autres élèves se mouvoir dans la grande salle. Elle a la rage au ventre, la honte qui vient voiler son esprit peu vif. Elle aurait probablement dû être la première à se joindre au brouhaha, à crier au plus fort, au plus grand. Mais l’envie n’y est pas, alors qu’elle caresse sa nuque encore tendue d’il y a quelques jours. Une chute de balais qui n’aurait jamais dû arriver, une fierté délabrée, enterrée sous son balai explosé. Elle sait Jameson, elle sait que ce n’est pas une erreur venant de sa part, elle sait également qu’elle contrôlait le match. Mais les secondes ont vrillé, tant, qu’elle a fini par tomber, et se faire mal. Les étudiants qui ne la connaissent pas, ou peu, s’approchent pour lui demander comment elle va, probablement pour la questionner, lui demander ce qui lui est arrivé. Elle regrette de s’être pavanée au sein des couloirs, criant haut et fort, qu’elle était une joueuse de Quidditch acomplie. Elle regrette encore plus de s’être fait un nom, car les chuchots, les questions, les rumeurs circulent, encore et toujours. Elle se souvient à peine de l’évènement, mais deux yeux perçants l’observaient, ceux qui étaient la cause de son accident. Black. L’ange en colère, l’hypocrite, le menteur. Un homme avec des problèmes d’infériorité, un homme en ayant sûrement trop peu dans le pantalon. Jameson avait pourtant joué avec le feu, elle avait provoqué la bête et était partie pour s’en repentir. Son cœur bat, ses poings se serrent, alors qu’elle tente de noyer ces souvenirs. La honte gâchée, l’orgueil délabrée qu’il a provoqué, qu’il a déchainé ; les conséquences seront grandes. Si la vipère est fière, le lion l’est bien encore plus. Elle se lève brutalement, laissant quelques-uns des griffons sursauter à son geste, avant de se tourner vers les couloirs pleins. Le monde est petit, Poudlard n’est pas si grand, elle va le trouver et lui faire regretter. Lui faire regretter sa cupidité. Personne ne blesse un Potter, encore moins un Serpentard, encore moins un homme qu’elle a rejeté. La sale gosse ne voit que noir, elle ne sait distinguer les rires ou les cris, elle n’entend que le battement de son cœur contre sa tempe, alors que ses chaussures claquent contre les pavés du château. La rage. Elle incarne la rage et ça depuis toujours. Cette rage de vaincre, de se faire reconnaître, d’aider, d’embêter, de taquiner ou de détruire. La rouge et or ne connaît aucune limite, aucune frontière, son pire et ultime défaut. Cette pulsion qui boue dans son sang, alors que la marque imprévisible frappe de son poing or.

Les regards se tournent à son passage, alors qu’on se demande probablement pourquoi la colère défigure le visage rieur de l’enfant roi. On se doute probablement que Snape doit être derrière cette rage, ancienne rivalité qui ne s’est jamais apaisée, mais la colère se tourne pourtant vers une autre misère, une autre vipère. Elle est probablement trop fière, trop orgueilleuse, elle devrait probablement aller voir le corps enseignant pour régler son problème, mais cette histoire ne les concerne qu’eux-deux. Black et son sourire parfait, Black et cette aura fascinante, presque intrigante, Black et cette hypocrisie qui émane de lui. Jameson sait très bien qu’il ne joue qu’un jeu, qu’il interpose sa vraie nature, par un sourire charmeur. Qu’il séduit pour détruire, qu’il enrage pour jouir. Ca l’empêche de dormir, ces rats, ces ingrats, ces mécréants, qui s’en prennent à d’autres gens pour calmer les ambitions perverses. Elle est pas tellement mieux Potter, mais elle essaye au moins de s’améliorer, de se prouver quelque chose qui dépasse l’entendement. Alors elle veut jouer à la justicière, à commencer par lui, pour se venger de son faux-pas. Lui faire peur peut-être, le faire supplier, tomber, un genou à terre. Elle mesure des centaines de centimètres de moins que lui, mais l’aura qui s’échappe de son corps, n’est en aucun cas moindre que le sien. Elle ignore les passants, des camarades, des amis, pour se diriger tout droit vers sa proie. Elle arque un sourcil et grimace quand elle voit l’enfoiré se pavaner dans les couloirs. A croire qu’il est le roi, à croire que la terre lui appartient. Un sourire froid se mue sur les lèvres de la lionne, alors qu’elle sent l’adrénaline frapper dans ses tympans. C’est plus fort qu’elle, c’est plus fort que le monde entier, son devoir est et sera toujours de remettre ce genre de petits malins dans la case à laquelle ils appartiennent. La reine de ces couloirs c’est elle, personne ne lui volera ce qu’elle a construit, personne n’atteindra son orgueil. Elle hésite pas à lui arracher la moitié de son bras pour le tirer vers une salle de classe vide. « Potter il fallait le dire si je te manquais autant. » Son corps contre le sien, alors que la sale gosse sent sa proximité contre son torse. Elle essaye de penser clair, alors que la colère refait surface. Ne. Pas. Oublier. La. Raison. Pour. Laquelle. Elle. Est. Véritablement. Là. Son visage reste impassible, presque lucide. « Je suis soulagé que ton joli minois soit indemne de ta malheureuse chute. » Oh. Elle pourrait lui cracher à la figure, mais son peu de bonnes manières l’en empêche. Elle retient son poing de partir, elle retient sa bouche de frémir. Les yeux dans les yeux, elle peut au moins lui tenir tête, oublier la marée qui s’y cache, nier les quelques centimètres qui les séparent. « Cela aurait été dommage que tu en sortes blessée bien que ton honneur a dû en subir les conséquences. » Elle veut grogner, elle veut déposer son poison et l’incinérer. Le tatouer sur son visage tout entier, lui donner un coup de pied là où elle ne devrait pas, le fracasser avec une batte. Mais les poings ne font que se serrer, alors qu’il recule. Son visage malicieux, ce regard suffisant, l’encouragent à lui tenir tête, à ne pas perdre les pédales, ni à s’engouffrer dans ce tunnel inconnu. Noir. Trop profond. « Des problèmes d’infériorité là-bas en bas Black ? » Un coup d’œil en bas. « Serait-elle trop petite dans ce pantalon trop serré pour que tu t’attaques à moi ? » Elle fait un pas en avant et sans hésiter une seule seconde, elle attrape d’une poigne de fer, ses parties intimes. « Incapable de supporter le rejet d’une fille ? Si tu veux te soulager, va voir ailleurs, je ne suis pas intéressée. » Elle le lâche, recule à son tour. Le regarde de bas en haut, de haut en bas, un sourire narquois déposé sur les lèvres. « Si je t’attrape à toucher à mon balais une seconde fois, je ne ferais pas que les attraper-» coup d’œil en bas « mais te les écraser. » Les bras croisés sur sa poitrine, elle le jauge comme une reine, cette place qui lui revient de droit.
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Narcisse Black
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MessageSujet: Re: take me to church (marauders reversed)   Ven 5 Mai - 0:37


"We were born sick", you heard them say it. My church offers no absolution. She tells me 'worship in the bedroom'. The only heaven I'll be sent to Is when I'm alone with you

Il y a ces étreintes qui brûlent la peau. Ces maudits plaisirs qui trouent le coeur. Cela le prend aux tripes. Le brasier s'étend à chacune de ses cellules. Toutes ses terminaisons nerveuses s'embrasent petit à petit, ne laissant plus place qu'à cette douce sensation de danger. Il y est accro le gamin. Il la désire ardemment cette dose d'adrénaline dans ses hémoglobines. Il la recherche continuellement. C'est le démon au creux de son être qui veut déchaîner le chaos sous les traits angéliques de l'adonis. Il en appelle à la haine et au sang. Il crie en silence sous la peau glacée de la vipère. Alors il provoque le gamin. Il pousse à la colère. L'ange de son propre enfer. Lucifer argenté qui s'accroche au paradis dont il ne veut pas se faire chasser. Un rictus éclaire son visage encore si ingénu. Il voit des flammes danser dans les prunelles de la reine proclamée de l'école. L'impératrice absolue qui voit son pouvoir disputé. Il sent l'étincelle de rage qui écume de son coeur. La fureur qui fait pulser ses veines et la douleur qu'elle promet. Son venin cause sa fièvre. Son poison circule sous la peau diaphane de la gamine, qu'elle le veuille ou non. Il a réussi le doux enfant. La victoire ne fait qu'accélérer son palpitant qui se prépare au déchaînement des éléments. Son corps tremble à la pensée des assauts qu'il va subir. Il est malade le gamin. Il est ivre de la vie. Il l'aime cette violence animale bridée par la bonne conduite. Lui ne veut que la libérer. Son souffle se fait de plus en plus pressant. La tension dans le corps de la brune ne va pas tarder à éclater et il en est conscient. « Des problèmes d’infériorité là-bas en bas Black ? » Un rire le secoue. Il n'est pas le moins du monde impressionné par cette attaque tellement modeste. Il veut la pousser à bout la gamine alors il s'esclaffe. Il se moque. « Serait-elle trop petite dans ce pantalon trop serré pour que tu t’attaques à moi ? » Elle en est presque touchante. Narcisse penche légèrement la tête et il recouvre un sérieux déconcertant. La vipère n'est pas lunatique. Elle se laisse aller selon les émotions provoquées par les autres. Il pressent la chute. La fin de l'attente. Il en retient presque son souffle lorsqu'elle ose porter sa main à son entrejambe. Il est furieux le gamin mais il exulte. Là voilà enfin la véritable Jameson. A vif. Provocante. Impertinente. Elle ne s'impose pas le masque fier et pourtant encore si prude dont elle orne son visage jour après jour. La vipère perçoit les ténèbres dans son coeur. « Incapable de supporter le rejet d’une fille ? Si tu veux te soulager, va voir ailleurs, je ne suis pas intéressée. » Mensonge. Car il sait le gamin. Il devine qu'elle lui reviendra bientôt. Il observe tout. Il sait tout. Un sourire amusé se dessine sur son visage malgré l'ombre de la menace qu'elle pense laisser planer sur lui. Il connaît la peur Narcisse. Il sait ce qu'elle inflige aux êtres. Il y a goûté pour savoir qu'il peut la maîtriser. Alors il fait un pas en avant, vers elle, vers la provocation. Vas-y.  Il est déçu quand elle recule. Elle baisse les armes si facilement qu'il ne dissimule pas son désarroi. La reine guerrière retourne à la vulgaire princesse insipide. « Si je t’attrape à toucher à mon balais une seconde fois, je ne ferais pas que les attraper mais te les écraser. » La pauvre. Il en éprouve presque de la pitié. Elle ignore la crainte. Alors le petit prince va lui apprendre une leçon. Ses mains se joignent et l'éclat des applaudissements brise le silence étouffant. L'ange bienfaiteur se mue en ange dévastateur. Ses rires se mêlent au fracas de ses mains qui se rencontrent avec ardeur. Tu ne sais rien. Rien du tout. Narcisse impose le silence. Ses prunelles percent l'obscurité. Elles sont incisives, presque dérangeantes. C'est la folie qui les habite. Cette extravagance qu'il partage avec son sang. L'adonis est le prédateur. Cours pauvre folle. La vipère siffle. Elle guette le moment importun.« Elle est bien fade la princesse autoproclamée de l'école. » L'ego est la pire des faiblesses. L'orgueil a causé la chute de bien des rois et des empereurs. Cela causera sa propre déchéance. Le gamin s'approche lascivement d'elle. Il n'y a que de l'amusement dans son coeur. Il fait reculer sa proie malgré elle jusqu'à ce qu'elle soit acculée face aux remparts qu'elle s'est imposée. Il ne faut pas jouer avec le feu au risque de se brûler. Son corps frôle le sien. Son souffle caresse son visage déformé par la férocité qu'il lui inspire. « Tu n'inspires que de la pitié. » L'une de ses mains se glisse le long de son visage tandis que ses doigts s'emparent d'une mèche de cheveux. Il a son honneur le gamin mais il veut lui apprendre. Il veut lui montrer qui il est et ce qu'il peut faire. Il n'est pas aussi inoffensif qu'elle semble le penser. Son aura est aussi sombre que la nuit. La menace qu'il inspire vibre sous sa peau. Son regard exprime toute la tempête qui fait fureur dans son âme. La pauvre enfant reste immobile. Petit pantin entre ses doigts. La vipère pose ses lèvres froides sur la peau brûlante de Jameson. Elle y laisse sa morsure. Son empreinte. Une signature qui disparaîtra avec le temps mais qui la marquera à jamais. Tu ne peux plus reculer. Le jeu est lancé. Narcisse recule pour apprécier son oeuvre. La marque pourpre irradie sur sa peau si blanche. Le mal est fait. « Tu vas apprendre ce que signifie vraiment la peur. Tu es mon jouet maintenant. Tu es à moi. » Le baiser du diable blond est ancré en elle désormais. La brune ne peut plus s'échapper. Il est trop tard pour se détourner de lui.
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